été 2008
Un vague murmure
Que je censure
Me susurre
Que c’est sûr
Même si ça paraît vague
Au fond c’est sûr
C’est ça
C’est toi
La vague qui me berce
Au creux du
Vide
Où
Tu n’es pas
Vogue la chaleur
Un peu de toi dans mon moteur
Un peu d’essence dans mon cœur
En vagues et en couleurs
Je peux me censurer
Tout soupire
Et conspire
A me dire
C’est toi la vague
Emporte-moi
Par Amélie
0
-
Recommander
Trois mois sans ordinateur...
Autant dire trois mois sans drogue! Trois mois à poster mes textes des ordinateurs des copains et de la famille... A noircir mon petit carnet (merci Adeline!) de textes qui attendaient sagement sur
leur papier de devenir des mots numériques...
Finie la rehab, de toute façon elle a pas marché. Je retrouve mon ordinateur, mon clavier, ce prolongement artificiel de ma main... J'y retrouve quelques textes écrits cet été, que je vous
fais suivre, même s'ils ne sont plus d'actualité (ça c'est pour le flash info).
Par Amélie
0
-
Recommander
Alors on laisse s’éteindre les étincelles ?
Alors j’enterre mon cœur encore une fois,
Puisque tu n’me vois pas.
La femme, l’enfant, l’amante,
Tu ne les as pas vues.
Lire entre toutes mes lignes,
Ça, tu n’as pas su.
Alors tu vas laisser passer
Cette complicité…
Puisque je n’existe qu’en image
Pour tes yeux qui n’voient que ma peau ;
Puisque tu ne retiens de moi
Qu’un désir sans âme ni cerveau…
Un mirage sans saveur.
Un oiseau vulgaire que l’on leurre.
Mais ni alouette, ni poule,
Ne vois-tu pas qu’je vole plus haut ?
Par Amélie
0
-
Recommander
C'est la fêlure
Le moteur de l'écriture
La faille
Qui me remet à chaque fois sur les rails
Le plus souvent un petit compte à régler
Un p'tit morceau de coeur serré
Si les muses s'amusent
C'est qu'elles se rient de moi
L'espérante rapiécée
Qui attend d'être sauvée
Descendue aux enfers
Et remontée sans fers
Blottie dans le bruissement
Des mots sur le papier
Petite conne fêlée
Et pourtant et pourtant
Prête à croiser le fer
I swallow the silence
Wondering what science
Will save me from this glue
I'm sinking deep into
Par Amélie
1
-
Recommander
Je ne suis qu'une fleur de papier
Qui se demande si la fée bleue
Va un jour venir l'arroser
D'un peu de réalité
Je suis une fleur un peu froissée
Il ne fallait pas me chiffonner
Et ensuite me laisser traîner
Mes pétales vont s'étioler
J'aimerais plutôt qu'ils s'étoilent
J'aimerais que tu leur mettes des voiles
Par Amélie
1
-
Recommander
Aaaaahhh!! J'entends déjà vos exclamations satisfaites à la lecture de ce titre alléchant et légèrement aguicheur...
Les fameuses statistiques... que disent-elles? Et bien fidèles lecteurs, vous pouvez relâcher vos petits muscles tendus d'excitation, car justement, de l'excitant y en a pas vraiment. A part un
gars tombé sur le blog en tapant dans son moteur de recherche "ma femme me ligote", force est de constater qu'en règle générale on vient sur ce blog en connaissance de cause.
Les lecteurs sont donc a-priori fidèles. C'est bien gentil ça, merci les lecteurs!
Néanmoins, puis-je suggérer un truc bien chiant, mais qui me tient à coeur? Pourquoi ne pas laisser un commentaire de temps en temps? J'ai créé cet espace pour partager mon écriture avec des
lecteurs. J'aimerais connaître vos avis, les textes que vous appréciez plus particulièrement, en somme qu'il y ait ici une petite interactivité, un petit retour. Je sais que beaucoup d'entre vous
n'osent pas. Alors, détendez-vous mes amis, je n'ai pas de cape de super-prof, je ne suis pas en train de vérifier votre orthographe ou votre syntaxe. J'irais même jusqu'à dire qu'on s'en fout un
peu, et que c'est votre ressenti qui compte. Et puis ça me permettrait de savoir qui vient. Bon, maintenant, si vous préférez rester anonymes, hein, faites comme bon vous semble, en même temps
vous faites ce que vous voulez! ;-)
Maintenant venons-en au coeur du sujet, à l'essentiel, que dis-je, à la quintessence de cet article... "Ma femme me ligote"...
Ca te plaît pas monsieur, que ta femme te ligote? Tu te plains? Ou au contraire tu viens le crier sur les toits virtuels de Google et de mon blog: "hey les mecs, moi, ma femme elle me
ligote!!!"
Bon je vais faire ce que je peux, mon brave monsieur:
1- Toi pas content d'être ligoté.
La prochaine fois, faut la prendre de court et la ligoter en premier, vite fait bien fait, non mais. Attention quand même, hein monsieur, on te recommande de ne l'attacher ni à la cuisinière ni à
la machine à laver (franchement pas classe), ni au moyen d'objets tels que clous, vis et autres crochets (d'abord parce que ça fait mal, et ensuite car si ta femme est une oeuvre d'art
dis-lui gentiement à l'oreille, tu verras ça marche mieux).
2- Toi content d'être ligoté
Toutes nos félicitations pour ton épanouissement, monsieur. Y a quelqu'un qui passe te nourrir pendant qu'elle part en vacances?
3- Tu voulais taper: "ma femme me fait de l'aligot"
Va falloir changer de clavier, monsieur.
Ou enlever tes moufles.
Par Amélie
3
-
Recommander
Mercredi 17 septembre 2008
Tu fais l'amour à mon cerveau,
Alimentes ma dopamine,
Tu es ma cocaïne;
Stimulant de mes mots,
Accélérateur de coeur,
Tout sauf un peacemaker.
Mais quand tu m'endors
A coups d'endorphines,
Tu es ma morphine,
Le reste s'évapore.
Ta bouche, ta bouche
Doit être une drogue si douce;
Et tes yeux dans mes yeux
Sont deux influx nerveux.
Ton corps, tes mots,
Les étincelles de ton cerveau,
C'est ça ma came,
C'est ça ma came.
Par Amélie
2
-
Recommander
Derniers Commentaires