
Au bord des nénuphars la caresse du vent
Fait flotter la grand voile d’une robe de mousseline
Tu cueilles le nymphéa au cœur de tes deux mains
La fleur épanouie ruisselle sur ta peau
Le bruissement des herbes comme une soie qui glisse
La mélodie de l’eau baisers de la fontaine
Font une aubade belle à tes sens effleurés
Fondent et ensorcellent la fille abandonnée
Et c’est comme une ombrelle
La voûte des feuillages
La suspension du temps
Et c’est comme un dessert
Le gâteau de ta peau
Et ton corps qui se serre
Ou a chaque instant la nature crée sa musique à écouter en silence.